article 1  posté le dimanche 13 janvier 2008 17:45

                      *Warning*

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    L'homme se dèplace d'une dèmarche si furtif, pondèré, que la jeune femme n'entend rien. Recroquevillé dans le coin sombre de la ruelle, elle pleure.

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    Elle a eu beau courir le plus vite que ses talons aiguilles le permettent, elle est déjà blessée, et fatiguée. Fatiguée physiquement et surtout moralement. Quand elle s'aperçoit que l'ombre l'a trouvée, elle hurle de déséspoir.

Sa vie n'aura été qu'un enfer impossible à detourner.

Peut-être qu'au paradis, elle aura le droit à un peu de répit... Elle se tait soudainement. Sa fille... Sa pauvre fille... Espèrons qu'ils ne la trouverons pas...

Celine prit. Une seconde. Pour sa fille.

Une bruit retentit. Une gachette d'un revolver, plus prècisement d'un coonan.

Celine hurle. La balle introduit dans son abdomen la fait souffir. Elle tousse. Crache du sang. Sa vue se trouble...

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Elle relève la tête, tachant de discerner son meurtrier.

Sa vision de plus en plus opaque ne lui permet pas de le detailler vraiment. Juste une impression de dèjà vue...

Un hoquet parcourt son corp. Un spasme lui faisant soulever sa poitrine à moitié nue. C'est donc lui qui l'aura tuée... Le père de sa fille.

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                  °°Deux jours après°°

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    <<L'analyse est clair! Je suis dèsolé.>>

    L'homme se remet à taper sur son clavier

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    -Mais... Mais ma soeur n'a jamais...>> balbutie une jeune femme. Elle explose en sanglot.

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    Une porte s'ouvre.

    <<Diane! Qu'est-ce qu'il se passe?>> la voix resonne dans le bureau avec inquiètude.

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    -Il se passe que, interrompt le policier, votre belle-soeur, aparemment, si vous êtes le conjoint de cette damoiselle, a été tué, ce il y a deux jours, ou plutôt assassinée. Des balles jonchées un peu partout dans son corp. Mais ce n'est pas tout.

    -Que... murmure l'homme, ébranlé. Celine...

    -Elle a des traces sur tout son corp prouvant qu'elle a été violée, ou a eu un contact sexuel non desiré, puis des marques, cicatrices, temoignant le fait qu'elle aie été battue. 

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    La jeune femme, la-dit Diane sort febrilement un mouchoir de son sac à main.

    -Qu'est-ce qu'on va faire, Alex?! se lamente-t-elle, de nouveau au bord des larmes. Soeurette...

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   Elle explose de nouveau en sanglot.

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l'inspecteur les laisse tout deux dans son bureau et sort. Qu'est-ce que son mètier peut être difficile... Moralement surtout.

Ces deux jeunes personnes sont sincèrement affigé pas la mort de leur soeur. 

Cet homme travaille dans la police. En ces jours, en 1985, des meurtres de ce genre, il y en a de plus en plus.

Cette femme, Céline était une prostituée, pas de doute.

Et venait d'accoucher d'un enfant.  

Sans oublier qu'elle consommait une dose excessive de drogue.

Accablé et exaspèré, le policier pris congé du batiment.

Ce qu'il ne sait pas, c'est que dès qu'il a quitté le poste de police, il est en dangé de mort. La soeur de la soit-disante Céline aussi, autant que son mari.

    Du coté des deux autres personnes, Diane pleure toujours. 

A dire vrai, Céline a beau été sa soeur, elle ne l'a jamais vraiment connue. Pourtant cette perte est si dèplorable... Au fond, il y a toujours un regret...  

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    Le lendemain, ils sont tout les trois retrouvés dans une ruelle similaire de celle où la police a trouvé Céline. Ils sont morts. Les deux hommes tués d'une balle dans la tête et la jeune femme violée puis droguée jusqu'à overdose.

 

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article 2  posté le dimanche 13 janvier 2008 18:04

                     

                   °°23 ans plus tard°° 

                     --Washington--

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Dans une petite maison, près d'un grand parc de cette imposante cité.

Ce pavillon est quelque peu éloigné des autres constructions.

Ce qui n'est pas pour dèplaire à sa propriètaire, April Fayler. 

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April Fayler...

Jeune femme de 24 ans, paraîssant pleine de vie, vivace, qui, on pourrait croire, commence à peine sa vie. Pourtant, tout est bien diffèrent...

Après tout, il ne faut jamais se laisser berner par les apparences...

Cette lady assure qu'elle oeuvre dans une boîte de mode, dans la mannequina. Belle couverture qui lui convient parfaitement. 

En réalité, elle est tout simplement une tueuse.

Sans scrupule.

D'extèrieur, dètestable.

Après tout, ce masque lui convient parfaitement.

C'est sûrement logique, dans un sens.

On prèfère toujours montrer aux autres ce que l'on n'est pas.

Une autre apparence qui au fil des jours devient une carapace capitale, indispensable.

April Fayler. 

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article 3  posté le lundi 14 janvier 2008 12:54

Elle était d'humeur massacrante, ayant été attribué à une mission à Chicago où elle ne voulait particulièrement pas se rendre.

Rentrant à peine chez elle, elle avait projeté son arme qu'elle venait juste d'employer à travers sa maison, éclatant au passage un vase emplit de roses.

Puis prit de lassitude, elle s'était allongé, ou plutôt avachie sur son canapée, s'efforçant de se convaincre que partir à Chicago n'était pas non plus la pire des besognes. C'aurait était un paradis si leur "chef" était venu avec eux. Il y aurait eu plus d'ambiance.

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Leur chef... D'après tout ceux qui l'avaient connu _avaient, car il n'en restaient qu'une minorité, ayant tous été tués par celui-ci_ trouvait en lui quelqu'un d'extrèmement intransigeant, exessivement autoritaire. Mais beau. Où plutôt magnifique. C'est evidemment bien la raison pour laquelle tant de gens sont "alliés" à lui...

C'était assurèment comprèhensif.

Le mystère fait bien son office.

(waaah ça rime *se barre*)

Plus sèrieusement, cet homme faisait bien ce qu'il faisait. Il n'était même du tout soupsonné par le FBI... Alors qu'il faisait son trafic pas spècialement discret...

Keith Shepard. (krrrkrrkrr)

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article 4  posté le jeudi 17 janvier 2008 20:38

April refoula soudainement l'envie pressante de jeter un objet de son salon.

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Elle se retenait à grand peine.

Sinon, bons nombres d'objets y seraient passés. Le fait de jeter quelque chose, ou de crier, était une façon comme une autre de libèrer la culpabilité et, avec son caractère spècial, lui convenait bigrement.

Il fallait avouer que sa certaine... simplicité, était un trait de son caractère notoire.

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Elle ne prenait jamais la peine, par exemple, de faire la diffèrence entre celui qu'elle devait tuée et un innocent. Si elle avait éprouvé des remords, c'aurait été après, et encore, jusqu'à ce jour, elle n'en avait èprouvé.

C'était nèanmoins une qualité dans son... mètier.

En èvitant de trop divaguer, elle se sentait extrèmement dèçu. Elle pensait qu'elle avait meilleur estime en son "boss".

Elle allait encore passer sa soirée à ruminer une banalité.

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article 5  posté le dimanche 03 février 2008 19:25

Plus loin, dans un divergent emplacement, l'objet des pensées de la meurtrière attendait tranquilement une personne de son entourage, paisiblement.

Keith mèditait placidement.

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IL venait d'apprendre par de bonne source, non contestable, qu'un certain mafieux, tout comme il était, lui faisait une ombre inègligeable. Keith Shepard avait une influence effarante sur bons nombres de pays, et cet affront du moins provoquant n'allait pas rester sans consèqence. Il y aurait prochainement un nouveau mort dans le monde.

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Il partait dès le lendemain à Chicago régler cette affaire, rejoind rapidement par quelques personnes de son entourage, en l'occurence une personne qui lui tenait le plus à coeur son meilleur ami, un jeune qui exerçait depuis peu le mètier de mèdecin et ses deux putes.

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Il alluma une cigarette. 

Certainement ces parole était eprimée d'une manière crue, pour les deux femmes l'accompagnant, mais il n'avait pas tord. Il les maniés simplement sans qu'elles ne se doutente rien.

April Fayler et Meghan Beyern.

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